#2 Types of Islamic Finance - ACCA / CPA / SFM -By Saheb Academy
Summary
TLDRCette vidéo explore les principes fondamentaux de la finance islamique, mettant en lumière les contrats autorisés par la loi islamique (Sharia). Elle couvre des concepts essentiels comme la prohibition de l'intérêt, les investissements dans des activités interdites, et l'importance du partage des risques. Cinq principaux contrats sont expliqués : Mudaraba (partenariat), Musharaka (joint-venture), Sukuk (obligations islamiques), Ijara (location) et Murabaha (vente à crédit). Ces contrats offrent des alternatives financières respectueuses des principes éthiques et légaux de l'Islam, garantissant des pratiques commerciales transparentes et responsables.
Takeaways
- 😀 L'intérêt (riba) est totalement interdit dans la finance islamique, ce qui signifie qu'on ne peut pas utiliser l'argent pour en générer davantage par le biais d'intérêts.
- 😀 Les investissements dans des entreprises impliquées dans des activités interdites, telles que le jeu, l'alcool, la pornographie, ou le commerce du porc, sont également prohibés.
- 😀 La spéculation excessive (maysir) et les transactions trop risquées, comme celles sur les marchés à terme, sont interdites dans le système financier islamique.
- 😀 Les contrats financiers doivent être basés sur des actifs tangibles et légitimes, il est donc interdit de faire des transactions basées uniquement sur de l'argent sans aucun actif sous-jacent.
- 😀 Le risque dans les transactions doit être partagé de manière équitable entre les parties impliquées, qu'il s'agisse du prêteur ou de l'emprunteur.
- 😀 La première forme de contrat en finance islamique est le *Mudaraba*, un partenariat où une partie fournit le capital et l'autre la gestion, les profits étant partagés selon un ratio convenu à l'avance.
- 😀 En cas de perte dans un contrat *Mudaraba*, seul le fournisseur de capital (Rab-al-Mal) supporte la perte, sauf en cas de fraude ou de négligence de la part du gestionnaire (Mudarib).
- 😀 Le contrat *Musharaka* est similaire au *Mudaraba*, mais permet à plusieurs parties de participer, avec les profits partagés selon un ratio convenu, et les pertes étant réparties selon la proportion du capital investi.
- 😀 Les *Sukuk* sont des titres islamiques qui permettent aux investisseurs de détenir une part de propriété dans des actifs physiques, générant ainsi des rendements sans intérêt. Cela respecte les principes de la finance islamique.
- 😀 Le contrat *Ijara* est un contrat de location, où une partie loue un bien à une autre contre un paiement de loyer convenu, sans frais d'intérêt. Le locataire a la possibilité d'acheter le bien à la fin du contrat.
- 😀 Le contrat *Murabaha* est une vente à crédit, où une banque achète un bien pour un client et le revend avec une marge bénéficiaire. Le paiement est effectué en plusieurs fois ou à une date ultérieure, sans intérêt.
Q & A
Qu'est-ce que la finance islamique et sur quel principe repose-t-elle?
-La finance islamique repose sur la loi islamique, ou Sharia, et interdit complètement l'intérêt (riba). Elle privilégie les transactions basées sur des actifs tangibles et nécessite le partage des risques et des bénéfices. Elle interdit également les investissements dans des secteurs tels que l'alcool, le jeu et la pornographie.
Quels sont les principes fondamentaux de la finance islamique?
-Les principes clés de la finance islamique incluent l'interdiction de l'intérêt (riba), la prohibition d'investir dans des activités interdites (comme l'alcool ou le jeu), le partage des risques, la transparence des contrats, et la nécessité de baser chaque transaction sur un actif réel.
En quoi consiste un contrat de Mudaraba?
-Le contrat de Mudaraba est une forme de partenariat où une partie fournit le capital (le rab-al-maal) et l'autre fournit les compétences et la gestion (le mudarib). Les bénéfices sont partagés selon un ratio prédéterminé, mais les pertes sont uniquement supportées par le fournisseur de capital, à moins que des négligences ou fraudes ne soient impliquées.
Quelle est la différence majeure entre Mudaraba et Musharaka?
-La principale différence entre Mudaraba et Musharaka réside dans le partage des risques et de la gestion. Dans Mudaraba, une seule partie apporte le capital, tandis que l'autre gère l'entreprise. Dans Musharaka, toutes les parties apportent à la fois du capital et des compétences, et toutes sont impliquées dans la gestion, partageant les profits et les pertes selon la proportion de leur investissement.
Comment fonctionnent les Sukuk dans la finance islamique?
-Les Sukuk sont des obligations islamiques basées sur des actifs tangibles. Contrairement aux obligations conventionnelles qui génèrent des intérêts, les Sukuk offrent aux investisseurs une part de la propriété d'un actif et un droit aux bénéfices générés par cet actif. Les investisseurs reçoivent donc des revenus provenant des profits générés par ces actifs, et non des intérêts.
Qu'est-ce qu'un contrat Ijara?
-Un contrat Ijara est un contrat de location où le propriétaire d'un actif (le lessor) le loue à une autre partie (le locataire) contre un loyer prédéterminé. Dans ce type de contrat, l'intérêt est interdit, et le loyer ne comprend que des frais fixes, sans majoration d'intérêt. Le locataire peut avoir la possibilité d'acheter l'actif à la fin de la période de location.
Comment fonctionne un contrat de Murabaha?
-Un contrat de Murabaha est un contrat de vente à crédit où le vendeur (souvent une banque islamique) achète un bien pour le revendre à un prix majoré, avec un paiement différé. Le prix de vente, incluant la marge bénéficiaire, est fixé à l'avance et payé en plusieurs fois par le client. Il s'agit d'une forme de financement sans intérêt, conforme aux principes de la finance islamique.
Pourquoi les Sukuk ne comportent-ils pas d'intérêts?
-Les Sukuk ne comportent pas d'intérêts car, selon la loi islamique, l'intérêt (riba) est interdit. Au lieu de cela, les Sukuk génèrent des profits en permettant aux investisseurs de détenir une part d'actifs tangibles, ce qui leur donne droit aux bénéfices générés par ces actifs, conformément aux principes de partage des risques et des profits.
Quel est le rôle du gestionnaire dans un contrat Sukuk?
-Le gestionnaire de Sukuk est responsable de la gestion des actifs sous-jacents à l'émission des Sukuk. Ce gestionnaire s'assure que l'actif génère des revenus et supervise la distribution des profits aux détenteurs de Sukuk, tout en respectant les règles de la finance islamique.
Comment les profits et pertes sont-ils partagés dans un contrat de Musharaka?
-Dans un contrat de Musharaka, les profits sont partagés selon un ratio prédéterminé, mais les pertes sont réparties en fonction des contributions en capital de chaque partenaire. Cela signifie que chaque partenaire supporte une part de la perte en fonction du capital qu'il a investi.
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